Comment se débarrasser des petites contrariétés et retrouver vite le sourire ?

Il y a quelques semaines, fin juin exactement, je sentais véritablement la fatigue qui prenait entièrement mon corps. Mais pas seulement physiquement. La fatigue mentale était présente aussi : j’avais l’impression d’être surchargée et de ne pas savoir comment gérer tout cela : la famille, le boulot, le blog et mes autres projets.

J’avais cette sincère impression que je n’avançais pas. Ma tête était trop pleine et allait exploser. Je sentais que l’accumulation de tout cela allait bientôt m’échapper. Sur les réseaux sociaux, ça ne s’est pas vu. C’est tellement facile à cacher. Deux, trois photos avec des sourires. Des stories qui font le coup et voilà. Ça passe.

Mais au fond de moi, j’étais beaucoup trop contrariée par des petites choses. Ces petites choses auraient glisser sur moi en tant normal, vue la pratique intense du yoga et de méditation. Mais malheureusement, je n’avais plus le cœur à méditer.

Et cela s’est senti. J’avais l’impression de ne pas être parfaite sur tous les points, de ne pas être à la hauteur, de douter en permanence. C’est rare quand cela m’arrive mais cela m’arrive parfois. Impossible de lâcher prise ! Ce fameux lâcher prise ! Je savais pertinemment que je ne devais pas m’en faire pour des broutilles. Mais quand cela devient trop imposant pour moi. Je me pose et je déconnecte totalement.

Et dans ce cas, je reprends mon protocole personnel qui m’aide vraiment à repartir à zéro et me redonner un vrai sourire. Ce sont mes petits trucs et astuces qui me conviennent et que j’apprécie à chaque coup de blues. Et là, je repars illico dans une sérénité absolue et je me sens véritablement mieux. Et c’est vraiment le cas aujourd’hui.

J’avais alors envie de partager avec vous mes conseils et astuces car cela peut arriver à chacun d’entre nous. Nous sommes humains et nous avons des hauts et des bas. Et je fais tout pour n’avoir que des hauts. Et quand il y a des bas, je les observe, je m’en rends compte et j’essaie de les faire disparaitre. Je ne prends pas d’antidépresseurs et je n’en ai jamais pris. Je ne prends qu’un traitement hormonal, le Tamoxifene et si je peux éviter d’autres médicaments chimiques, je le fais. C’est pour cela que j’essaie de trouver, au mieux, des solutions naturelles.

Évidemment, si vous faites une dépression, je vous invite à consulter un spécialiste de la question qui vous aidera.

1. Une cure de huiles essentielles spécialement contrariétés.

Ces huiles essentielles ne conviennent pas aux enfants de moins de 7 ans ni aux femmes enceintes.

Dans ma petite trousse, j’ai mis quelques huiles essentielles de base pour se sentir mieux et éviter les anxiétés voire des angoisses.

  • Le petit grain bigarade

C’est la petite huile essentielle anti-déprime qui m’aide à aller mieux. Personnellement, je mets deux gouttes sur mes poignées et je la respire à plusieurs reprises.

Et puis, cela m’arrive de me faire un massage avec 20 ml d’huile végétale et 20 gouttes de h.e de petit grain bigarade. Je me masse alors les tempes, la nuque, le plaisir solaire et le poignet.

Et si vraiment ça ne va pas, je mets 2 gouttes de petit grain bigarade et 2 grains de camomille romaine sur un comprimé neutre ou sur du pain. 3 fois par jour pendant 10 jours.

  • La camomille romaine : une plante que j’adore. Chaque été en Grèce, je me plais à les cueillir et à la sécher. J’aime la faire tranquillement et cela me donne envie de m’évader un peu. D’ailleurs, j’avais écrit un sujet sur cette noble plante dans cet article.

Et quand j’ai eu mon choc émotionnel en juin dernier, je me suis ruée sur cette huile essentielle. 3 gouttes mélangée à 20 gouttes d’huile végétale, cela permet de supporter certaines choses.

Et à côté de cela, je bois 3/4 tasses d’infusion de camomille et de verveine citronnelle en alternance avec le thym et le romarin pour booster l’immunité et repartir avec de l’énergie.

2. L’écriture automatique

J’écris aussi pour vider mon esprit et laisser la colère ou les petits soucis de côté. Parfois, je n’ai pas envie de raconter ma vie ou de saouler les copines avec mes histoires.

Et en général, je commence par m’acheter un joli carnet. Ce sera mon carnet du moment et je m’installe à mon bureau. Je n’ai pas de journal intime, un simple récit de ma journée et mes trois gratitudes me poussent à être plus présente. Et avec le recul, quand je relis mes écrits, je me dis que c’était vraiment bien bête de se mettre dans des états comme ça pour rien. Et puis, il y a l’écriture automatique que j’avais l’habitude de pratiquer au lycée. Je me souviens très bien que mon professeur de français nous avait fait un cours sur ce thème et en particulier sur André Breton et le surréalisme. J’étais à la fois curieuse et fascinée par ce protocole.

Selon Wikipedia, elle consiste à écrire le plus rapidement possible, sans contrôle de la raison, sans préoccupation esthétique ou morale, voire sans aucun souci de cohérence grammaticale ou de respect du vocabulaire. L’état nécessaire à la bonne réalisation est un état de lâcher-prise, entre le sommeil et le réveil.

Vous serez bien étonné(e) de voir et de vous relire. Rien que pour cela, vous avez l’impression d’être ailleurs.

Essayez juste pour le fun.

3. La méditation pleine conscience

C’est vraiment mon truc. Celui qui me fait du bien. Je suis en ce moment en formation pour devenir instructrice en méditation pleine conscience pour les enfants. J’avoue que j’en fais très régulièrement mais ces derniers temps, j’ai un peu laissé de côté la méditation. Et je suis en manque. Quand nous avons l’habitude de courir ou de faire du sport, nous sommes comme en manque de cela. Et bien en méditation, c’est pareil. Quand je la pratique tous les jours, cela me semble être une évidence et je m’octroie un moment spécifique à mon bonheur. Mais quand je m’arrête au bout de 2/3 jours, je sens que cela devient une nécessité. J’ai besoin de me retrouver avec moi-même, de me poser et d’oublier le reste.

Il suffit que cela se reste un rituel pour vous enraciner dans une belle de plaisir..

4. Me fixer des objectifs réalistes

Je me suis dit que j’allais annuler certaines courses pour lesquelles je m’étais inscrites. C’était impossible pour moi de tout gérer. Alors, j’ai refusé plein de projets pour me focaliser sur ma famille et mes amis. Et le fait de parler, de rire d’autre chose que la course à pied m’a fait du bien. La course à pied est ma passion, certes mais j’ai d’autres passions comme la naturopathie, la lecture et l’art. J’en ai profité pour aller au musée, ramasser mes plantes et les faire sécher pour mes infusions d’hiver.

Je savais que je devais être raisonnable. Et je le suis. Bon, ok, je m’en faire un 100km mais je m’entraîne pour.

5. Prendre l’air et aller marcher

Parfois, il suffit de sortir prendre l’air et d’observer autour de soi pour se décentrer de ses soucis. Prenez le temps d’une promenade en forêt ou même en ville. Notez chaque détail d’un immeuble ou d’un arbre. Soyez conscient de ces détails.

C’est un rituel qui fonctionne à merveille seul(e) ou pas.

6. Sourire et dire merci

À nous les cahiers de gratitude !

Essayez juste de sourire dans le metro ou dans la rue et vous verrez comme les gens vous le rendent. Ça fait un peu donnant donnant mais sincèrement c’est super agréable. En plus, cela permet d’entamer une discussion et de finalement élargir son horizon. Évidemment, je n’ai jamais dit de sourire bêtement mais sourire avec sincérité.

7. Me créer une super playlist spéciale « good feelings « .

 » Il y a toujours une chanson qui me rappelle… » des super bons moments. Et quand je suis en mode good mood, j’enregistre une chanson qui me vient là, comme ça. Et je me dis : « ce serait tellement cool pour ma feeling good playlist. »

Et je sais que lorsque je vais écouter cett playlist, je vais penser à mes moments remplis d’émotions fortes et à force de les écouter, ce sera intégré dans mon cerveau.

9. Sortir de sa zone de confort

Oui, je sais quand on est déprimé(e), on n’a pas spécialement envie de faire des choses. Mais quand je parle de sortir de sa zone de confort, c’est chacun à son rythme. Pour certain(e)s, ce sera se réveiller 15 mn plus tôt pour d’autres, ce sera d’aller sourire ou d’aller parler à 3 personnes voire d’aller marcher 5 km.

C’est juste histoire de se dire que l’on peut oser. C’est vrai que la peur de s’en sortir ou d’aller vers ce que l’on ne connaît pas risque de nous déboussoler. Et pourtant, quand on le fait, on a vraiment l’impression d’avoir réalisé quelque chose d’incroyable.

10. S’offrir son plus beau regard

C’est aussi se dire que l’on est talentueux-se, intelligent (e), belle ou beau, qu’on aspire aussi à de très belles choses.

Souvenez-vous le dernier « exploit  » dont vous étiez très fière? Rien que pour ça, on peut se dire que l’on a du potentiel.

Alors, un mantra personnel pourra vous aider à remplir positivement de l’espace dans la tête. Et surtout de croire en soi.

J’espère que ces conseils étaient clairs..

N’hésitez pas à partager et à m’écrire en commentaire les vôtres pour que l’on reparte tous avec le Big Smile !

À bientôt,

Nadia

Publié par

Runneuse, hyperactive et parisienne, je profite de la vie comme il se doit! J'adore partager mes aventures sportives et parfois moins sportives.

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