Sources de motivation ou sources d’inspiration. Pour moi c’est pareil. À quoi servent-elles? Surtout à me pousser quand la flemme est en moi. Surtout quand j’ai un coup de mou après des semaines d’entraînements et surtout pour repartir de plus belle. Je prépare actuellement mon sixième marathon et ce sera Paris. Et pour tenir pendant ces semaines d’entrainement, il va falloir trouver différentes façons de garder sa motivation et garder le sourire. Donc, je vous livre mes différentes sources de motivation.

Moi

Tout simplement. Je me pose souvent pour prendre du recul sur ma pratique et sur moi-même. Et c’est ainsi que je puise ma motivation intrinsèque. Parfois je me fixe des objectifs que je découpe en objectifs courts et moyens termes. Et surtout que je peux tenir. Par exemple, préparer un marathon au second semestre avec un record personnel si possible. J’essaie de miser sur la vitesse cette année. Je vais donc avoir un objectif de record sur 10 km puis sur le semi avant de passer au marathon. Je vais afficher le calendrier de mes entrainements sur mon bureau et mon iPhone pour l’avoir en permanence en face moi. Et le relire me motive aussi. (Même si je ferai le marathon de Paris, ce dernier sera une course pour le plaisir. )

Les gens qui courent.

De ma fenêtre, j’observe et je vois une personne qui court. Et puis une autre et puis encore une autre. Si ce n’est pas mon jour d’entraînement, je me dis que j’aimerais bien être à leur place. Et si je dois faire ma séance. Je saute dans mes baskets et je pars courir les rejoindre.

Je peux être assise sur un banc et observer les coureurs. Et là, j’observe leurs foulées, leurs attitudes et leurs vêtements : un vrai benchmark à ciel ouvert. Et je vous avoue que c’est souvent en observant les coureurs que je trouve des idées pour mon blog.

Mes enfants 

Une évidence! Comme je veux être une maman qui déchire, j’aime leur donner l’exemple. Nous avons un rôle modélisateur vis à vis de notre progéniture et c’est en eux que j’ai trouvé ma force de motivation. Paradoxalement, car c’est aussi grâce à eux que je m’épuise aussi. Soyons honnêtes. Mais quand j’ai des soucis, j’aime revenir avec une belle médaille ou un exploit à raconter ou un événement que j’ai fait. Et je leur raconte tout. Ils adorent et moi aussi. Ils pensent que leur maman est une guerrière et ma foi, j’aime cette idée. Et ils m’arrivent parfois de les emmener à leur demande. « Allez, viens maman on va faire du vélo pendant que tu cours. » Ou  » maman, je peux faire du yoga avec toi, regarde je sais faire la position du corbeau!  » Alors que je rame pour y arriver et sans compter : attends, je t’explique comment faire. Oups.

  • Ma bibliothèque 

Elle est pleine. Et depuis que je fais du sport en grande quantité, elle a intégré de nouveaux écrivains. Ceux qui donnent envie de faire et de bien faire, qui inspirent et qui poussent. Cela va du roman au documentaire en passant par les livres spécifiques pour les entrainements. J’y replonge de temps à autre pour y retrouver ma motivation. Et je dévore, et je relis. Et j’ai l’impression de découvrir de nouvelles choses à chaque fois. En ce moment, C’est la Bible du Running de Jérôme Sordello pour peaufiner mes connaissances dans le domaine de la course à pied. Et Eat & Run celui de Scott Jurek, que j’ai rencontré lors du Marathon de Paris 2015, he Ultra Mindset de Travis Macy pour le côté inspirant de l’endurance.

Les haters

J’en ai rencontré peu. Mais on le sait bien, il en suffit d’un pour nous pourrir la vie. Oh la vilaine, ce n’est pas beau d’être comme ça. Alors, rien que pour eux, j’offre mon plus beau sourire, ma plus belle médaille et mes plus belles gouttes de transpiration. Mais je vous rassure, ça me motive l’espace d’un instant, furtivement. Vous savez la satisfaction de prouver quelque chose et bien voilà, c’est juste cela. Après, j’oublie tout ce qui est négatif et les haters passent à la trappe.

Les blogs

Je lis les récits divers de course ou autres sportifs. Et ça me motive à fond. Je suis d’une nature très curieuse et j’apprécie découvrir de nouvelles choses. Et comme jai de la chance d’être plusieurs fois bilingues (tout ça pour dire que je parle plusieurs langues), je lis beaucoup les blogs étrangers car cela me fait voyager autrement. Et cela me donne envie de partir et combiner ma passion du voyage avec ma passion de la course à pied. Et puis cela permet de faire des rencontres (sportives bien évidemment) et de ne jamais être seule sur une course. (Mais bon me connaissant, je parle avec tout le monde). Par exemple Nobubblegum qui sont très inspirants et Run to The Finish pour le Miami Style.

 

Mais finalement, où puisons-nous nos sources de motivation? Il suffit juste de regarder au fond de soi et autour de soi. Soyons simples et ouvrons les yeux. Vous verrez que même un simple mot ou d’un simple geste peuvent vous pousser à plus. L’effet papillon?

A bientôt,

Nadia