Prom' Classic 2016Il y a un mois, je recevais les Kalenji SD pour pouvoir les tester lors de mes entrainements en vue de la Prom’Classic. Et samedi dernier, j’étais prête à retrouver l’équipe Kalenji et toute une bande de  bloggeurs européens choisis pour partager un moment convivial et de participer à une compétition.

 

Lors de la soirée avec l’équipe Kalenji, on nous explique alors toutes les spécificités des chaussures et des technologies utilisées. J’en profite pour leur poser des questions et leur faire un retour sur mon test des Kiprun SD. Mais ce sera l’occasion d’un autre billet.

Je reviens donc à ma course.

Côté équipement : j’hésitais, collant long ou court ou short? La veille, il faisait quand même frais et j’avais eu froid la nuit. Finalement, j’optais pour un collant long et le t-shirt de la Prom’Classic. Quelle erreur! La chaleur était telle que j’en regrettais ma décision.

L’hôtel était juste sur la promenade des Anglais et honnêtement ce fut un luxe d’être à côté. Ne serait-ce que pour l’ultime passage aux toilettes? Et comme il n’y en avait pas sur le village. Forcément ça aide. Je devais aller courir avec Carole, Fatouma et Seytou, que je ne retrouverai jamais. Allez, hop, je récupère ma casquette et avec Marie et Irène, une blogueuse italienne et nous intégrons notre sas.

Beaucoup de coureurs sont présents à l’appel pour cette première course. A priori pour faire des records!

Et le sas special Dames! Quelle horreur! J’avais vraiment l’impression qu’on parquait les femmes dans un sas pour les protéger mais aussi les ridiculiser.

Ca va, un moment. En revanche, dans les autres sas, j’ai apprécié la mixité. J’ai remarqué qu’il y avait de plus en plus de femmes. Et honnêtement, c’est sympa aussi.

Le départ

 

Prom'Classic 2016Voilà voilà, les selfies sont faits. La vidéo allumée, l’ambiance est bon enfant. Je pars tranquillement, jai ma playlist. Beaucoup de monde au départ, mais je m’en doutais déjà aussi. J’avais déjà fait ce parcours pour le départ du Marathon Nice-Cannes et je savais que ça allait bouchonner. Et c’est ce qui s’est passé avec des grands coureurs qui donnent des coups de coudes. Je m’en suis pris un au visage. (Ben, oui je suis petite).

Je n’ai pas eu le temps de m’échauffer avant et ca c’est une grosse erreur. Car j’avais les jambes lourdes au départ. Mais bon, le passage aux toilettes à l’hôtel était primordial.

Prom'Classic 2016

Et ce temps, un véritable bonheur! Je fais le plein de vitamine D avec ce soleil, qui pour l’instant be me posait pas de problème. Je découpe mon parcours en kilomètre. Jusqu’au 3ème km, j’y suis allée tranquillement. J’augmente progressivement mon rythme et je suis bien jusqu’au 5ème km.

C’est le moment où tu vois les coureurs les plus rapides qui ont presque terminé leurs courses. Après, je sens qu’une migraine apparaît. Je sais qu’elle est certainement due au manque de sommeil et à la chaleur. De toute façon, je continue. C’est pénible de se sentir mal comme ca. Je m’arrête au ravitaillement pour boire et prendre deux figues. Ça fait du bien.

Je repars ravie et avec cette vue sur la mer! Je ne m’en lasse pas. J’apprécie beaucoup d’encouragement sur le parcours. Ça fait partie de la course pour moi. J’accélère jusqu’au 7ème km. Progressivement. Mon souffle tient bon, je jette un œil à ma montre pour le cardio et je vois qu’il est à 180bpm. C’est haut pour moi mais bon. Je termine les deux kilomètres en pensant aux séances sur piste. Je me répète inlassablement  : « ne rien lâcher, ne rien lâcher ». Et je tiens bon.

Vers la fin, je décide de faire un sprint. C’était dur mais je pouvais encore un peu. Beaucoup de monde sur la ligne d’arrivée. Je récupère ma médaille et direction la mer pour en profiter. Je rencontre Dean et Julien qui reviennent de leur bain de mer. Je suis folle mais pas assez pour aller nager en janvier.

J’ai réellement apprécié cette course et je serais ravie de la refaire l’année prochaine mais en portant un short, en m’échauffant avant et en dormant mieux la veille.

J’ai apprécié 

  • Le parcours roulant, hyper simple d’y faire un PR (enfin normalement, ce que je devais faire et que je n’ai pas fait).
  • Le cadre idéal pour un départ et une arrivée en bord de mer, pas de vent de face (pas comme pour mon marathon Nice-Cannes et ses rafales de vent).
  • Les restaurants et le marché sont justes à côté si vous voulez acheter un citronnier ou des kumquats.

Profitez-en pour prendre un week-end et profitez de Nice et sa mer.

Nadiarunsparis

A très bientôt,

Nadia