Team Slendertone
Team Slendertone au rapport!

Quand on m’avait proposé de faire cette course, j’avais hésité. Deux semaines avant mon marathon était-ce bien raisonnable?  J’acquiesçais finalement car j’allais prendre cette course de façon tranquille. LA D-Day Race est donc une course d’obstacles qui défie les autres Mud Day et Spartan Race.

Ainsi, j’intégrais la team Slendertone avec au programme le prêt de leur dernier produit Optimum, 4 séances d’entraînements avec Maxime Ferraris, coach à L’Usine et un week-end en Normandie pour participer à cette course.

Ma préparation

Il était évidemment que je gardais mes séances d’entraînement pour le marathon. Et le dimanche, c’était la cerise sur le gâteau avec de la course et du renforcement musculaire. C’e fut aussi l’occasion de créer une unité de groupe, de rencontrer d’autres personnes et de s’éclater.  Mais quand cela se passe entre Monceau et Montmartre, finalement je rigole moins. Entre le dénivelé de la rue Lepic, les montées des escaliers près du funiculaire avec ou sans corde, à faire l’araignée en grimpant à quatre pattes. Et en plus, Max nous rajoute des burpees, des squats et des pompes. Ça a l’air bizarre mais tous ces exercices furent bien pratiques pour travailler les bras et les cuisses. Ça piquait bien.

Après chaque séance, on se retrouve pour la récupération dans la salle de sport avec nos électrodes, nos étirements et pour certains hammam et sauna. Bref, nous étions bien chouchoutés.

Note pour plus tard : si je dois refaire une course d’obstacles, je travaillerais beaucoup plus le renforcement musculaire et toujours à Montmartre.

Vive le quinoa – Jour J

J’avoue que la fatigue de ma préparation marathon et une bonne migraine ont eu raison de moi l’avant-veille et la veille. Vraiment fatiguée, je ne savais pas si j’allais y aller. Comme je m’étais engagée, il était clair que je devais y aller et je ne l’ai pas du tout regretté.

Départ en minibus avec l’équipe. Max, notre coach nous divulgue les derniers conseils, Clara nous distribue nos sacs avec les amandes, les barres céréales, et l’eau. Nous nous connaissions depuis nos entraînements et cela a créé effectivement une bonne émulation au sein du groupe. Et beaucoup de rires! Une façon d’évacuer le stress pour certains, n’est-ce pas?

Donc après 2h30 de minibus et des salades de pâtes et de quinoa mangées sur le pouce, nous arrivons à Courseulles sur mer. Juno Bach, nous voilà! Nous laissons nos sacs à dos. Nous apercevons déjà les premiers coureurs boueux et sentant la vase. Allons-nous ressembler à cela? Beurk. Ça ne donne pas envie.

Nous récupérons nos dossards facilement. En effet, nous sommes dans le mess des officiers et je rencontre même Nadia A. et Nicolas de Jogging International. Nous prenons quelques photos et nous devons aller vite rejoindre l’embarquement. Nous sommes déjà en retard et il faut aller vite. Nous accélérons le pas et rencontrons de sérieux spécimens de participants.. Ça a l’air bon enfant et nous avons hâte d’y être.

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Dans le mess des officiers.

L’heure de l’embarquement approche et nous avons froid. Thomas entame une série de mouvements pour se réchauffer. Mouvements rappelant Beyoncé et Les Inconnus réunis (cf. gym matin). Il n’est pas seul, les copains aussi s’y mettent. Bientôt l’heure de passage, nous avons et attendons près du bord. Les zodiaques font leurs allers-retours. C’est notre tour : rien que de monter dans le Zodiac pose problème. Je suis trop petite!!! On m’aide. Et c’est parti. Ce fut une petite promenade en mer bien sympathique mais si courte. Il a fallu débarquer : et là, tout s’enchaîne dans ma tête. Pourquoi ai-je accepté? Et puis je suis Méditerranéenne, je n’ai pas envie de nager dans la Manche. Vite, la conductrice nous presse de sauter par l’avant. C’est haut. Et je suis petite!!! Après le saut dans l’eau de mer à 6°C, je sens que le cardio est monté  d’un coup. Vite il faut atteindre la plage. Mais nager, marcher dans la mer avec tes baskets et tes vêtements n’est pas si facile que cela.

CR : Max Ferraris
Embarquez-moi!

Finalement, nous arrivons sur la plage. Max filme notre première obstacle. Nous attendons les autres membres de l’équipe. C’est quand même bien drôle de voir les visages et les cris des participants quand il saute dans l’eau.  Allez, il faut repartir car mine de rien il fait froid, malgré le rayon de soleil qui nous accueille.

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Et on continue sur le sable, en ville, traversant des champs, un camping, une rivière gelée, courir dans les sous-bois et se prendre pour Killian Jornett, passer dans les ferme qui prêtent ses bottes de foin. Bref, un parcours de 15 km qui fonctionne bien.

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Team de folie.

 

Les obstacles sont inégaux. Parfois, très étonnants et fastidieux tels que le terrain de cross et l’un des derniers obstacle aux couleurs de Slendertone, d’ailleurs. Eh bien croyez-moi, nous en avons bavé. Il nous restait encore un kilomètre et un bunker à escalader pour sauter de 1,5m. Certains obstacles étaient très simples voire inutiles comme grimper sur des sacs de sable et sauter, bof. Après tout, c’est leur première édition et il faut leur laisser le temps de mettre en place.

J’ai aimé : 

  • Le débarquement : assez innovant le plongeon dans la Manche et les obstacles en général.
  • Le fait d’appartenir à une équipe top jouant la solidarité et l’humour. Ça compte!
  • Une organisation qui fonctionne très bien.
  • Un parcours globalement sympathique entre ville, mer et campagne.
  • La médaille gravée, so chic.
  • Les bénévoles : charmants à chaque fois et toujours un mot pour nous. Et pourtant ils sont restes dans le froid et la pluie, parfois seul. Je dis : Merci!

J’ai moins aimé : 

  •  Certains obstacles qui n’avaient pas leur places. C’était juste histoire de dire qu’il y en avait 40.
  • La distance entre le village et l’embarquement. Ok, ce n’est pas long mais on la pourrait rapprocher, non?
  • L’attente à certains obstacles. Alors quand tu es gelé, tu comptes les minutes ou alors tu fais la danse de l’épaule. 
  • La ligne d’arrivée! J’adore franchir les lignes d’arrivées avec fierté et avec ce sentiment d’accomplissement suprême! Or, là, rien, juste deux petits trucs gonflables. 
  • L’ambiance sur le parcours : heureusement que j’étais avec une bande de joyeux lurons et qu’on a bien ri. Car faire ce genre de courses seul ou à deux aurait été bien triste. Ils auraient ajouté des musiciens ou des animations sur les parcours. 
  • Les douches à l’arrivée auraient tellement appréciables et une couverture de survie aussi. Je me dis heureusement que la météo était plutôt favorable avec un crachin et 13 degré environ.

Le retour dans le bus fut folklorique. Imaginez-nous en train de retirer nos baskets, nos tenues boueuses. Vivement la douche chaude de l’hôtel!

En conclusion, c’est une course non chronométrée, agréable et fun qu’il faut prendre en tant que telle.  Et si Hugo Events améliore les points négatifs  ce serait encore mieux! À l’année prochaine! 

Et comme aux Césars, je voudrais sincèrement remercier l’équipe Slendertone Clara, Sabrina, Laurène, Pauline, Clara, Viou, Fanny, Marion, Eléonore, Cédric, Nicolas, Thomas, Gérald, Jérôme, Brice, Romain et Frédéric.

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Excellente soirée,

 

Nadia